Nous vous présentons ici les livres récents ou plus anciens qui ont suscité chez nous un intérêt particulier et dont nous aimerions partager le plaisir de lecture avec vous. Tous ces ouvrages sont à votre disposition en boutique ou à commander.

L’auteure, connue pour ses rôles au cinéma, reprend la plume pour un deuxième roman où elle mêle les trajectoires de plusieurs personnages, abordant tour à tour le mal-être d’un enfant qui voit le couple de ses parents se déliter, les souvenirs d’une actrice ayant subi les assauts d’un réalisateur sur un tournage, le désarroi d’un homme condamné par la maladie.

Tous les sujets sont traités avec sincérité et sans effet de style.

Du fait de leur profondeur, ils auraient peut-être mérités de faire l’objet de livres séparés.

Peu de personnes en métropole ont entendu parler de la tragédie des îles de l’archipel Chagos et de l’expulsion forcée de ses habitants qui se sont retrouvés parqués sur l’île Maurice, quittant leur paradis sans espoir de retour. Ils ne savaient pas que leurs îles avaient été vendues par une autorité qu’ils n’avaient jamais vu à un autre pays.

Dans cette histoire romancée qui raconte pas à pas cette tragédie, nous suivons les amours contrariées de Gabriel le mauricien et de Marie-Pierre, la belle chagossienne, dans une tempête internationale qui les dépasse.

Un livre puissant, des personnages attachants qui nous rappellent notre condition d’individus bien désarmés face à la machine politique internationale, écrasante et aveugle aux aspirations de paix de l’humanité.

Le livre parfait pour l’attente chez le dentiste ou chez le médecin. Il remplace avantageusement les revues un peu défraîchies que nous trouvez dans la salle d’attente et que l’on n’ose plus vraiment toucher depuis que le Covid s’est invité dans nos contrées.

N’attendez pas d’analyse poussée sur des sujets de société, juste une compilation de faits divers, mettant sous le feu des projecteurs médiatiques des personnes qui souvent, auraient bien aimé ne pas figurer dans ces fameuses rubriques.

Certaines histoires vous tireront une petite larme, et pourront sans doute détourner votre attention de cette rage de dent ou de l’appréhension de la visite qui vous tient.

Et comme les revues qu’il remplace, vous l’oublierez, une fois la porte du cabinet refermée

La famille Cazalet, ayant fait fortune dans le commerce de bois exotique, voit ses membres naviguer dans une villégiature sans fin entre Londres et la maison familiale à la campagne.

Ce premier tome de la saga familiale se situe à l’époque charnière de l’entre-deux guerres.

Mais sous un calme de façade victorienne, les querelles intestines grondent. Sous le vernis de la bonne bourgeoisie britannique, qui ne se craquelle pas facilement, l’auteure peint un tableau des femmes de la famille dont la place évolue, se modifiant subrepticement, alors que les hommes doivent faire face à la menace de la guerre qui se profile à l’horizon.

Un roman d’été, comme son titre l’indique, avec un rythme alangui des journées écrasées de soleil, à lire à l’ombre, avec une citronnade bien fraîche ou dans la perspective d’un five o’clock gourmand

La colère du Professeur Perronne est froide, elle n’en est que plus impressionnante. Avec une minutie toute scientifique, il démonte les mécanismes de la catastrophe française face au Covid 19. Il met enfin des mots sur les maux de l’Hôpital Public français.

Que n’est-il un de nos gouvernants ? Cela nous rassurerait d’avoir un tel capitaine à la barre.

Lecture obligatoire pour tout futur étudiant de Sciences Po ou tout aspirant à la carrière d’administrateur d’établissement public.

L’écriture de Madame Springora ne joue d’aucun artifice stylistique pour nous décrire précisément le filet tendu par le pervers narcissique auquel elle a succombé adolescente. Faute d’être entourée d’adultes conscients de ce qui se jouaient, elle s’est enfoncée dans un piège.

Témoignage terriblement poignant car épuré, d’une femme qui a été à l’adolescence, victime d’un pédophile dont la renommée dans le petit monde de l’édition germanopratin rend le crime encore plus insupportable (si cela est possible).

Ce livre fait œuvre de salubrité publique en exposant clairement le mécanisme par lequel tout adolescent abandonné à lui-même peut tomber dans un piège.

L’auteure a mis beaucoup de temps pour écrire ce témoignage dans ce qui lui est arrivé l’avait détruite. Gageons que ce livre constitue une des pierres de sa reconstruction.

Tracy Chevalier nous parle d’Histoire, mais toujours à hauteur de femme.

Encore une fois, avec une écriture précise et concise, l’auteure nous emmène dans l’univers des femmes célibataires de l’entre-deux guerres.

Une plongée dans la société anglaise où la place des femmes doit encore être affirmée si ce n’est conquise de haute lutte.

Une écriture dense et riche qui inscrit le récit dans un temps long : celui de l’observation d’une famille à une époque charnière pour l’évolution des droit de la femme française.

Au travers de ses personnages féminins, l’auteure nous donne à revivre une période marquante de la place de la femme dans la société française des années 70. Elle aime ses personnages et nous les dévoile avec leurs failles, leurs silences, leurs non-dits.

Agnès et ses trois filles, Sabine, Hélène et Mariette restent avec nous, une fois la dernière page refermée.

Prenant le prétexte du mouvement #Me too, trois femmes en couple songent sérieusement à se débarrasser de leur conjoint. Comment faire ?

A l’heure des satellites, de la reconnaissance faciale et des réseaux sociaux, il faut faire preuve d’imagination et Camilla Läckberg n’en manque pas…

Sus aux machos phallocrates !

Ce roman policier s’inscrit dans son temps et on se surprend à ne pas vraiment plaindre les victimes…

Une version romancée d’un sujet profondément tragique, dans une période noire.

Pour ceux qui n’auraient encore rien lu sur la Shoah et les camps nazis, cette biographie romancée constitue une transcription simple et claire, à hauteur de vue d’une adolescente de la vie dans les camps.

L’auteur colle tellement à la vision de l’adolescente qui se débat dans ce cloaque noir, qu’il choisit de nous présenter certains personnages dans une vision romantique, (dans le sens passionné), telle la figure de Fredy Hirsch, qui pourrait lui donner des aspects caricaturaux. C’est sans doute ce parti pris qui peut dérouter le lecteur adulte. Mais c’est une belle lecture, instructive pour un public adolescent, pour ne pas oublier les pages noires de notre histoire européenne.

en librairie le 27 août

Dominique Maisons est un auteur de roman noir qui souvent dans ses intrigues semble avoir toutes les clés des studios d’Hollywood.

L’auteur de « tout le monde aime Bruce Willis » et le « festin des fauves » semble aussi informé que les paparazzi de Voici, Détective et Paris Match réunis, l’intrigue et le suspens noir en plus.

Il nous livre encore une fois un roman sur le versant noir des années brillantes d’après-guerre d’Hollywood.

Ecriture dense et riche, la foule des personnages est travaillée en détails. Chaque faiblesse et turpitude est ciselée avec minutie, la noirceur est un art que l’auteur maîtrise.

A déguster avec un martini au bord d’une piscine, ou d’une plage à Deauville, pendant le festival du Cinéma américain.

Petitesannonces.fr : Jeune homme de 26 ans, condamné à une espérance de vie de deux ans par un Alzheimer précoce, souhaite prendre le large pour un ultime voyage. Recherche compagnon(ne) pour partager avec moi ce dernier périple.
Émile a décidé de fuir l’hôpital, la compassion de sa famille et de ses amis. À son propre étonnement, il reçoit une réponse à cette annonce. Trois jours plus tard, devant le camping-car acheté secrètement, il retrouve Joanne, une jeune femme coiffée d’un grand chapeau noir qui a pour seul bagage un sac à dos, et qui ne donne aucune explication sur sa présence.
Ainsi commence un voyage stupéfiant de beauté. À chaque détour de ce périple naissent, à travers la rencontre avec les autres et la découverte de soi, la joie, la peur, l’amitié, l’amour qui peu à peu percent la carapace de douleurs d’Émile.

Été 1986. David et Samuel ont douze ans. Comme chaque année, ils séjournent en Vendée, au bord de l’océan, dans le centre de vacances appartenant à Vermont Sidérurgie, l’employeur de leurs parents. Ils font la connaissance de Julie, une jeune fille de leur âge, et les trois enfants deviennent inséparables. Mais une ombre plane sur la station balnéaire et les adultes deviennent mystérieux et taciturnes. Puis, alors que la semaine se termine, Julie disparaît.
Trente ans plus tard, David est devenu écrivain, Samuel est son éditeur. Depuis le drame, ils n’ont jamais reparlé de Julie. Un jour, chacun reçoit une enveloppe. À l’intérieur, un manuscrit énigmatique relate les événements de cet été tragique, apportant un tout nouvel éclairage sur l’affaire.

Quelques dollars dans une enveloppe, un ticket de bus et une adresse : c’est ce que trouve Elizabeth Sommers devant sa porte close en rentrant de l’école, à la veille des vacances de Noël. Son oncle et sa tante sont partis pour trois semaines, et elle doit rejoindre Winterhouse Hôtel, où une chambre l’attend.
Surprise ! Loin de la pension miteuse qu’elle imaginait, Winterhouse Hôtel est un manoir fascinant, tout droit sorti d’un film de Wes Anderson. Cerise sur le gâteau, elle y rencontre Fred, un garçon de son âge, qui comme elle est passionné de livres, d’énigmes et de jeux de mots.
Tant mieux, car les mystères, codes et autres bizarreries ne manquent pas à Winterhouse, et ces vacances promettent d’être palpitantes !

Vous avez aimé le 1er tome, découvrez le tome 2 Retour à Winterhouse hotel

Isabelle de Courtivron livre un récit intime, sans fard, qui parlera à des centaines de milliers de femmes. Elle interroge le vieillissement au féminin, dans une société où les inégalités entre hommes et femmes se jouent à tous les âges. Elle montre cette étape de l’existence sous un jour nouveau, et permet aux lecteurs de la vivre par anticipation.

En 1944, Mathilde, une jeune Alsacienne, s’éprend d’Amine Belhaj, un Marocain combattant dans l’armée française. Après la Libération, le couple s’installe au Maroc à Meknès, ville de garnison et de colons. Tandis qu’Amine tente de mettre en valeur un domaine constitué de terres rocailleuses et ingrates, Mathilde se sent vite étouffée par le climat rigoriste du Maroc. Seule et isolée à la ferme avec ses deux enfants, elle souffre de la méfiance qu’elle inspire en tant qu’étrangère et du manque d’argent. Le travail acharné du couple portera-t-il ses fruits? Les dix années que couvre le roman sont aussi celles d’une montée inéluctable des tensions et des violences qui aboutiront en 1956 à l’indépendance de l’ancien protectorat.
Tous les personnages de ce roman vivent dans «le pays des autres» : les colons comme les indigènes, les soldats comme les paysans ou les exilés. Les femmes, surtout, vivent dans le pays des hommes et doivent sans cesse lutter pour leur émancipation. Après deux romans au style clinique et acéré, Leïla Slimani, dans cette grande fresque, fait revivre une époque et ses acteurs avec humanité, justesse, et un sens très subtil de la narration.

A l'école, il y a les bons élèves modèles... et il y a Gustave.
Depuis son radiateur au fond de la salle, cet éternel rêveur scrute avec curiosité les oiseaux dans la cour ou les aiguilles de la pendule qui prennent un malin plaisir à ralentir chaque jour. Il aimerait rapporter des notes presque parfaites à sa mère, mais ce sont surtout les convocations du directeur qu'il collectionne pendant les cours. Pourtant, Gustave travaille avec acharnement durant tous les soirs. II passe plus de temps sur ses devoirs que la plupart de ses camarades, mais contrairement à Joséphine, sa grande sœoeur pimbêche et première de classe, cela ne rentre pas dans l'ordre. Pire, certains professeurs commencent à le prendre en grippe et à le croire fainéant.


Parfois, il suffit d'un rien pour qu'une vie bascule du bon côté... Un roman universel, vibrant d'humour croustillant et d'émotion constante.

La vie est mal faite : à 35 ans, on n'a le temps de rien, à 65, on a du temps, mais encore faut-il savoir quoi en faire…
Bernard et Brigitte, couple solide depuis 37 ans, en savent quelque chose.
Depuis qu’elle a cessé de travailler, Brigitte profite de sa liberté retrouvée et de ses petits-enfants. Pour elle, ce n’est que du bonheur. Jusqu’au drame : la retraite de son mari !
Car, pour Bernard, troquer ses costumes contre des pantoufles, hors de question. Cet hyperactif bougon ne voit vraiment pas de quoi se réjouir. Prêt à tout pour trouver un nouveau sens à sa vie, il en fait voir de toutes les couleurs à son entourage !
Ajoutez à cela des enfants au bord de la crise de nerfs, des petits-enfants infatigables, et surtout des voisins insupportables qui leur polluent le quotidien…
Et si la retraite n’était pas un long fleuve tranquille ?
Un cocktail explosif pour une comédie irrésistible et inspirante.

Le best-seller d'Aurélie Valogne est maintenant disponible en livre de poche

Engagé dans l'humanitaire durant la guerre en ex-Yougoslavie, puis capitaine de police à la section Enquête et Recherche de la police judiciaire du 93 pendant dix-huit ans, Olivier Norek est l'auteur de la trilogie du capitaine Coste (Code 93, Territoires et Surtensions) et du bouleversant roman social Entre deux mondes, largement salués par la critique, lauréats de nombreux prix littéraires et traduits dans près de dix pays.
Avec Surface (Prix Maison de la Presse, Prix Relay, Prix Babelio-Polar et Prix de l'Embouchure), il nous entraîne dans une enquête aussi déroutante que dangereuse. Un retour aux sources du polar, brutal, terriblement humain, et un suspense à couper le souffle. 

Maintenant disponible dans la collection Pocket

En 1870, l'un des fils d'une grande famille d'industriels a été un utopiste généreux et a reconnu un enfant illégitime. En 2016, Blanche, la non-conformiste aux béquilles, entend parler des deuils qui frappent cette famille sans scrupules et découvre qu'elle pourrait très bien elle aussi accéder à cette fortune. Devant le cynisme affairiste, elle va faire justice en se servant de tout ce que la modernité met à notre portée.
Une incroyable galerie de personnages : des méchants imbuvables, de riches inconscients, des idéalistes, une île où règne le matriarcat, des femmes admirables, avec en toile de fond une évocation magistrale de Paris assiégée par les Prussiens et le déménagement du Palais de Justice aux Batignolles.

Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n'est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent.

A l'âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l'abandonne à son tour. La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie. Lorsque l'irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même...

La carrière de Gérard Fulmard n’'a pas assez retenu l'’attention du public. Peut-être était-il temps qu’'on en dresse les grandes lignes.
Après des expériences diverses et peu couronnées de succès, Fulmard s’'est retrouvé enrôlé au titre d’'homme de main dans un parti politique mineur où s’'aiguisent, comme partout, les complots et les passions.
Autant dire qu'’il a mis les pieds dans un drame. Et croire, comme il l’'a fait, qu'’il est tombé là par hasard, c’'est oublier que le hasard est souvent l’'ignorance des causes.

Un enquêteur à la retraite, hanté par une erreur qu'il estime avoir commise quinze ans plus tôt. Un jeune auteur, considéré comme le plus grand spécialiste français des tueurs en série. Une brillante avocate, dévouée à la défense d'un homme victime, selon elle, d'une effroyable injustice. Ensemble, ils devront débusquer le plus insaisissable des prédateurs.
2005. Dans un village perché d'Ardèche, la petite Justine, sept ans, disparaît. Rapidement, les habitants s'organisent et lancent des battues dans la nature environnante. Les recherches se prolongent jusque tard dans la nuit mais ce n'est qu'au petit matin que le gendarme Tassi découvre quelque chose..."

Un roman gothique dans un Paris recouvert de brouillard à l'heure où un vampire enlève des femmes et les vide de leur sang. Un roman choral qui laisse la parole à plusieurs protagonistes : à ceux qui perdent ou ont perdu, à ceux qui cherchent, à ceux qui trouvent ou pensent trouver. Un roman qui est l'histoire de six hommes qui aiment ou croient aimer chacun une femme : celui qui la cherche, celui qui l'aime de loin, celui qui veut la venger, celui qui la bat, celui qui la veut éternelle, et celui qui parle à ses cendres. Un roman parle des femmes comme premières victimes de la folie des hommes, même de ceux qui croient les aimer.

Une nuit de février 1944 à Stockholm, une prostituée est retrouvée morte, clouée au sol, par Elsie, l'une des premières femmes à être entrée dans la police suédoise. Trente ans plus tard, une autre femme est assassinée dans la même banlieue endormie. La mise en scène est identique - le viol, le cadavre, les clous. Britt Marie tente de mener l'enquête en dépit des difficultés qu'elle rencontre dans un milieu d'hommes. Malgré cela, le meurtrier récidive dans les années 80 et c'est Hanne en tant que profileuse, qui va participer à la chasse à l'homme. Lorsque, de nos jours, une nouvelle victime similaire est découverte sous un parking en cours de démolition, l'affaire est confiée à Malin, jeune policière de Stockholm bien décidée à ce que la série de meurtres s'achève là. Mais pour toutes ces femmes flics liées par ce terrible tueur en série, les conséquences de cette traque pourraient s'avérer dévastatrices.

L’écologie est à la mode de nos jours. Mais ce que nous dit Baptiste Morizot va bien au-delà d’un phénomène sociétal, et bien au-delà de la vision ordinaire pétrie de remords de notre écologie contemporaine.

Ce livre nous parle des vivants, de tous les vivants de cette planète. Il nous propose de nous intéresser à la Nature, non pas telle une majesté lointaine, faisant parfois l’objet d’un culte mystique chez certains, mais en tant qu’un tout dont nous faisons partie, au même titre que les autres êtres vivants, végétaux, animaux, humains. Afin d’ouvrir nos yeux et nos oreilles à cette multiplicité qui nous entoure et que nous oublions de voir dans notre quotidien. Nous ne sommes pas seuls et Baptiste Morizot nous le rappelle, tout simplement

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